: Le prochain journal sera bientôt disponible...

jeudi 24 novembre 2011

Intervention de la CFDT lors de l''AG du personnel communal du 22/11/2011





INTERVENTION DE LA SECTION CFDT DU MARDI 22 NOVEMBRE 2011

Allocution prononcée par le secrétaire de la section Cfdt Mairie de Fleury Mérogis à l'attention du Maire David DERROUET.


  • Intervention en 2 points :


1-      Votre courrier du 18 novembre 2011 envoyé à l’ensemble du personnel.

-          Effectivement nous avons demandé le report d’un point du CTP ce qui a eu pour conséquence une violente diatribe de votre part qui nous oblige à faire un point public monsieur le maire.

-          Sachez monsieur le maire que nous ne faisons pas de politique, la politique on vous la laisse pour vous.
      Nous, nous intervenons exclusivement dans le champ syndical dans l’intérêt des agents, effectivement nous soulevons des problèmes comme beaucoup de syndicats dans ce pays.


-          Sachez aussi que nous ne sommes pas  une « section » soit disant syndicale, mais bien un syndicat élu et reconnu tout à fait légitime, on ne le dira jamais assez.
Qui au passage monsieur le maire vous reconnait tout à fait le droit de réorganiser vos services selon votre volonté contrairement à ce que vous pouvez croire.

-          Vous dîtes que vous êtes un défenseur du droit syndical. Les personnes présentes doivent savoir que nous avons attendus 1 an et demi pour avoir un local et un ordinateur et que nous attendons toujours les panneaux pour l’affichage syndical et votre signature du protocole d’accord présenté il y a 1 an.


2-Sur la réorganisation, qui est l’objet de cette assemblée.

-          On a beaucoup entendu parler de processus participatif, d’échange avec les services, de consultations.

-          La démarche allait même plus loin puisqu’on devenait même acteurs du changement.

-          On constate plutôt que nous sommes beaucoup plus spectateurs qu’acteurs devant le fait accompli  malgré le souhait de fédérer-rassurer-accompagner, qui est la « devise » de cette réorganisation.

-          Suite à ces inquiétudes nous avons effectivement écrit aux représentants du personnel au Ctp, cette lettre est consultable sur notre blog, nous vous invitons à la consulter.

-          Mais nous souhaitons aller plus loin encore en demandant une consultation par services afin de récolter les avis, les attentes, les inquiétudes des agents et faire un point sur la situation des postes et des transferts.

Merci.

 
Section syndicale Mairie de Fleury Mérogis
12 rue Roger CLAVIER – 91700 Fleury Mérogis
cfdtmairiefleurymerogis@gmail.com

mardi 22 novembre 2011

Lettre aux représentants du personnel au CTP







Aux représentants du personnel au C.T.P
Fleury le 21 novembre 2011,


Objet : Réorganisation


Mesdames, Messieurs,
Nous avons été informés par plusieurs agents qu’une réorganisation des services allait avoir lieu.
La Cfdt au même titre que le syndicat CGT est un partenaire qui doit être consulté, ce qui n’a pas été le cas.

Vous avez été élus par le personnel, vous êtes nos représentants au sein de cette instance démocratique. Vous portez la responsabilité et le devoir de veiller aux acquis, au « bien être » des collègues. Vos avis sont prépondérants dans le choix que fera l’autorité territoriale dans les prochains mois, c’est une lourde charge, à un moment où nous assistons à une réduction d’effectif dans certains services.

Attendre une réunion du CTP pour informer le personnel d’une réorganisation n’est pas selon nous une démarche participative. A l’heure où des collègues reçoivent de nouvelles affectations, d’autres moins chanceux sont destitués « manu-militari », pour des missions en deçà de leurs compétences, laissant planer au dessus d’eux un avenir professionnel incertain.

Des décisions arbitraires qui affectent le moral des employés municipaux et perturbent le fonctionnement général. Ce changement est un fait sans précédent au sein de notre collectivité, la prudence doit être de mise, chaque décision doit être débattue, argumentée, justifiée, réfléchie, expliquée pour qu’elle soit viable.

L’opacité qui entoure cette réorganisation suscite bien des interrogations, sachant que cette réorganisation implique des modifications en termes d’effectifs (suppressions, créations) à savoir :

Ø  Quelles vont être les modifications d’emplois (avant/après) ?
Ø  Quelles vont être les conséquences pour les employés, les services et leurs utilisateurs ?
Ø  Quelles sont les échéances de mise en œuvre ?

Vous êtes les garants d’une telle démarche, vous avez les moyens et les capacités d’exiger à l’employeur le respect de certaines conditions. Le C.T.P n’est pas une chambre d’enregistrement, il ne doit pas être l’otage de règles fixées d’avance.

La section Cfdt, exige une transparence totale sur le contenu des débats et les avis rendus. Nous souhaitons que les comptes rendus soient consultables par tous dans le délai fixé par la loi.
Une consultation constructive avec les agents demande du temps et de la réflexion.

Par conséquent nous demandons le report du point « réorganisation des services » lors du CTP du 28/11/11 tant que les services n’auront pas été informés et sollicités, afin de prévenir toutes souffrances ou mal être que pourrait générer cette méthode d’organisation.

Veuillez agréer Mesdames, Messieurs, l’expression de nos salutations distinguées.



Le Secrétaire section CFDT Mairie de Fleury-Mérogis, 




Section syndicale Mairie de Fleury Mérogis
12 rue Roger CLAVIER – 91700 Fleury Mérogis
cfdtmairiefleurymerogis@gmail.com



mercredi 16 novembre 2011

Instauration d’un jour de carence dans les trois fonctions publiques




L’Etat veut mettre en place une journée de délai de carence pour les fonctionnaires en cas d’arrêt maladie. Dans le privé, il veut parallèlement passer de 3 à 4 jours de délai de carence. Comparatif de la situation actuelle dans le privé et dans le public + réactions (interview - format audio)...

Instauration d’un jour de carence dans les trois fonctions publiques

L’Etat veut mettre en place une journée de délai de carence pour les fonctionnaires en cas d’arrêt maladie. Dans le privé, il veut parallèlement passer de 3 à 4 jours de délai de carence.
Situation actuelle

Dans le privé
 
Les textes précisent que le salarié n’est pas payé les 3 premiers jours d’un congé maladie (délai de carence). A l’issue de la carence, l’assurance maladie commence à verser des indemnités journalières correspondant à 50 % du salaire brut sur les 3 derniers mois, avec un plafond de 48,43 euros par jour. A ces indemnités peut s’ajouter un complément versé par l’employeur notamment si le salarié justifie d’une année d’ancienneté. Il perçoit alors 90 % puis 66 % de la rémunération brute (y compris les indemnités journalières) qu’il aurait gagnée s’il avait travaillé, et ce, pour des durées qui varient selon son ancienneté (90 % pendant les 30 premiers jours si l’ancienneté est de 1 à 5 ans, 40 jours si elle est d’au moins 6 ans, 50 jours si elle est d’au moins 11 ans, etc.).
Le délai de carence ne s’applique pas dans le cas d’un arrêt pour accident du travail ou maladie professionnelle, ni dans le cas d’un congé maternité, d’un congé paternité ou d’un congé d’adoption.
Un certain nombre de conventions collectives ou d’accords d’entreprises couvrent le paiement total ou partiel de ces jours de carence par l’affiliation à une caisse de prévoyance privée...

Dans le public
 
Du côté de la fonction publique, les agents perçoivent jusqu’à présent l’intégralité de leur salaire en cas d’arrêt maladie, dès le premier jour d’arrêt. Les fonctionnaires (stagiaires ou titulaires) en congé de maladie ordinaire (CMO, moins d’un an) conservent l’intégralité de leur traitement indiciaire pendant 3 mois, et la moitié pendant les neuf mois suivants. Le supplément familial et l’indemnité de résidence continuent à être versés intégralement.
En cas d’accident de travail ou de maladie professionnelle imputés au service, le fonctionnaire perçoit également l’intégralité de son traitement, jusqu’à la reprise du travail ou son départ à la retraite.
La mesure concernant les fonctionnaires nécessite une disposition législative.

Premières réactions à ce projet

Cette annonce arrive encore une fois sans aucune concertation ce qui laissent le champ libre à toutes les rumeurs : pas un mot aux syndicats alors que le ministre les avait réunis pour un Conseil Supérieur de la Fonction publique il y a quelques jours... La CFDT a téléphoné au cabinet de François Sauvadet sans obtenir de réponse... Encore une fois, c’est l’option : "C’est au malade à payer" qui est mise en avant avec en plus l’utilisation populiste de l’opposition privé/public. Le gouvernement met en avant la notion d’équité uniquement pour niveler vers le bas en enfonçant encore plus le privé et en rajoutant maintenant le public.

Les gagnantes : les sociétés de prévoyance privée (une est dirigée par le frère du Président...) qui vont rapidement proposer leurs produits... Question économie, on peut se poser des questions quand on sait que pour avoir l’indemnisation de la journée de carence par la société de prévoyance ou la mutuelle, il faudra avoir un certificat médical et donc, pour un arrêt d’un jour, aller consulter son médecin...

Pour la CFDT, il faut pourchasser et punir la fraude dans un système de solidarité. Pour autant, il est inacceptable de désigner les salariés en arrêt maladie comme responsables des déficits de la Sécurité sociale (les indemnités journalières représentent 2,5% du budget de la Sécurité sociale).
Il est plus inacceptable encore de désigner tous les salariés comme des fraudeurs potentiels et d’envisager de les sanctionner tous au travers de la mise en place de jours de carence supplémentaires. Si la fraude existe, elle doit être recherchée là où elle se trouve : dans le travail non déclaré (9 à 15 milliards d’euros), ainsi que chez les praticiens complaisants qui déshonorent leur profession.

Il est inadmissible d’utiliser les malades comme bouc-émissaire quand on refuse de remettre en cause les exonérations sur les heures supplémentaires (4 milliards d’euros) et qu’on laisse prospérer des paradis fiscaux qui détournent des dizaines de milliards d’euros à l’échelle de la France.

La CFDT s’indigne, qu’au cœur de cette crise, le gouvernement choisisse le populisme et la dénonciation calomnieuse plutôt que la solidarité et la cohésion sociale.

La CFDT demande le retrait immédiat des mesures qui s’en prennent à la santé de nos concitoyens : la taxe sur les complémentaires-santé (en débat au parlement), la création de nouveaux jours de carence (envisagée par le gouvernement).

La CFDT exige la réunion d’une table ronde avec les partenaires sociaux pour envisager les moyens efficaces d’une lutte contre la réalité de la fraude.

dimanche 6 novembre 2011

TRACT : ENSEMBLE EXIGEONS D’ÊTRE ENTENDUS !




La Cfdt pour un véritable dialogue social démocratique.

La section CFDT Mairie de Fleury-Mérogis souhaite être un partenaire actif  de la réorganisation des services. Nous souhaitons informer et défendre les positions des employés municipaux en toute transparence.

L’assemblée générale du personnel de juin fut annulée et reportée à la rentrée, nous sommes en novembre et nous n’avons pas eu de proposition de date.

La Cfdt garde espoir d’être reçue par le Maire.

Bien que nous représentons un grand syndicat national, nous n’avons à ce jour jamais été reçus par le Maire ou la hiérarchie.
Nous en avons pourtant formulé la demande à plusieurs reprises,  notamment par le biais de nos multiples courriers, consultables sur le blog de la section :

http://cfdtmairiefleurymerogis.blogspot.com/

La Cfdt pour le respect du droit

Toute suppression de poste, changement d’organisation dans un service est une décision qui appartient à l’autorité territoriale certes. Cependant, l’avis préalable du CTP est obligatoire.
Dans les faits on peut constater que cette règle n’est pas toujours respectée.
La Cfdt va saisir les représentants du CTP afin de leur soumettre certaines incohérences.

Ce que la CFDT Section Mairie de Fleury-Mérogis souhaite dans le cadre de la réorganisation :


·        La mise en place de réunions par service, où chaque agent pourra s'exprimer sur les questions de réorganisation et apporter sa réflexion en étant "acteur" du changement. Les agents étant les plus à même de faire remonter les réalités du terrain.



·        L’organisation de tables rondes avec LES SYNDICATS afin d’avoir un débat de fond, transparent et constructif à la lumière des attentes de chacun.

        Les comptes rendus de ces rencontres seront disponibles.



·        Que le CTP soit saisi avant toutes modifications de l’organisation d’un service.



Notre devoir en notre qualité de syndicat, est de garantir la défense des intérêts professionnels, moraux et matériels de nos collègues, tant à titre individuel que collectif.

Nous nous attacherons à préserver les droits de chacun, aussi bien en termes de salaires, de statuts, de progression de carrière, que de conditions de travail.


Section syndicale Mairie de Fleury Mérogis
12 rue Roger CLAVIER – 91700 Fleury Mérogis
cfdtmairiefleurymerogis@gmail.com

mercredi 2 novembre 2011

Référendum : La Grèce au centre des enjeux






L'annonce de l'organisation d'un référendum en Grèce sonne comme un coup de tonnerre ! Le peuple Grec devra donc décider si il donne son accord au plan décidé par Bruxelles. Soit il dit "OUI" au plan sur la dette de son pays, soit il dit "NON" et fait monter ainsi les enchères, obligeant Bruxelles à aller plus loin dans l'effacement de sa dette.

Bien sûr, les plus pragmatiques d'entre nous se persuaderont que ce ne sera qu'un vote de confirmation du plan décidé à Bruxelles, peut être est-ce le but recherché par le Premier ministre grec Georges Papendréou. Mais le peuple Grec pourrait comprendre aussi que son intérêt est ailleurs que dans ce plan de sauvetage.


Tant que des décisions autoritaires ne seront pas prises contre le système boursier, la Finance continuera de nous lâcher :
Jeudi dernier la bouse s'envolait, depuis, les opérateurs boursiers ont préféré prendre leur bénéfices, ce lundi nos banques perdaient : BNP Paribas a terminé à -9,63%, en Allemagne, Deutsche Bank à -8,60%, et en Italie, Intesa Sanpaolo a lâché 7,39%. Autrement dit, les spéculateurs se moquent bien du plan de recapitalisation des banques proposé par N.Sarkozy.

La Grèce doit aller au bout de sa négociation avec Bruxelles en jouant sur la peur de l'effet dominos.
Puisque  il n'y a que l’intérêt des financiers qui prime, il faut utiliser les mêmes armes !


Les banques internationales n'auront plus à effacer 50% de la dette, si la Grèce décide de faire défaut ! (mais à s’asseoir sur la totalité).


Malgré le plan décidé Jeudi dernier, on voit que les menaces sur les intérêts Italien et Espagnol augmentent. Vendredi, au lendemain du pseudo sauvetage de la zone Euro, le taux d'emprunt de l'Italie dépassait la barre symbolique des 6%, seuil considéré comme dangereux par les analystes. Les Grecs n'ont plus rien à perdre de ce point de vue là !


Si la Grèce fait défaut, si elle le décide indirectement par ce référendum, ce sera un signal fort envoyé aux marchés. Une panique pire que
l'effet de la faillite de la banque Lemman Brothers, la contagion serait planétaire.

Un rejet du plan  obligera les intervenants (Bruxelles, Banques, Etats) à aller plus loin dans l'effacement de la dette grecque.


La population grecque a maintenant le pouvoir, par voie purement démocratique, de changer les règles du jeu. Qui l'eu cru ?

jeudi 27 octobre 2011

L'Europe à un tournant


Plus encore qu’à une crise des dettes publiques, c’est à une crise politique que l’Europe fait aujourd’hui face. Explications 
 
De quoi cette crise est-elle le nom ?

Au plus fort de la crise de 2008-2009, les États ont injecté massivement des liquidités dans l’économie afin de tenter de sauver ce qui pouvait l’être. Ce faisant, ils ont laissé dériver leurs comptes publics. Aux États-Unis, le déficit public tourne autour de 10 % du PIB, et la dette atteint 100 % du PIB. En Europe, l’endettement des États membres dépasse largement les critères de Maastricht 1, la moyenne de la zone euro étant supérieure à 85 % du PIB – contre 66,3 % en 2007. Comme toutes les moyennes, ce taux masque de fortes disparités. La dette publique représente près de 120 % du PIB en Italie (qui vient de voir sa note dégradée) ou en Irlande… et 160 % en Grèce.
Cumulée à une croissance en berne, cette situation entraîne la spirale de l’endettement que connaissent aujourd’hui les pays les plus exposés de la zone euro. Sans croissance, l’emploi stagne, le chômage augmente, les entreprises renoncent à investir ; résultat : les dépenses augmentent, les recettes diminuent, aggravant à leur tour les déficits publics et creusant davantage encore la dette. Ce cercle vicieux conduit les marchés financiers à douter de la capacité de remboursement des États. Ce faisant, ils accroissent, par leurs jeux spéculatifs, le coût de la dette, imposent des plans d’austérité qui tuent dans l’œuf toute perspective de reprise, faisant planer le spectre d’une panne globale de l’économie.
 
Quels sont les risques pour la zone euro ?
 
L’Europe semble retenir son souffle, les yeux rivés sur la Grèce. Et pour cause : l’annonce, début septembre, que la dette y était désormais « hors de contrôle », les mesures d’austérité prises pour réduire l’endettement ayant littéralement étranglé l’économie, rend de plus en plus plausible un défaut de remboursement du pays. Or dans une zone euro où les économies – et donc les dettes – font système, la défaillance d’un État à l’égard de ses créanciers (banques, investisseurs institutionnels, autres États à travers leurs fonds souverains) ne serait pas sans conséquences. D’une part pour ses créanciers eux-mêmes, puisque cela équivaudrait à une perte nette d’actifs ; d’autre part pour les autres États de la zone euro, en raison d’un risque de contagion, en particulier aux pays du Sud, les plus menacés. À terme, un éclatement de la zone euro ne serait plus à exclure. Une situation qui serait catastrophique pour l’ensemble de ses États membres. « L’abandon de la Grèce à son sort serait économiquement et socialement désastreux pour l’ensemble des pays de la zone euro », estime le secrétaire général adjoint de la CFDT, Marcel Grignard.
 
Pourquoi les banques sont-elles concernées ?
 
On observe actuellement un transfert du risque souverain aux banques privées qui détiennent de la dette publique. Les marchés financiers anticipent un défaut de paiement de la Grèce, qui dévaloriserait le ratio fonds propres-crédits des banques les plus exposées parce qu’elles détiennent le plus de titres de dette publique.
Avec, à la clé, le retour du risque systémique, comme au lendemain de la faillite de Lehman Brothers. Les bilans des banques sont jugés non stables, les banques ne se font plus confiance, le crédit interbancaire s’arrête. Parallèlement, les investisseurs craignant la répétition du scénario de 2008, ils entraînent le marché dans une spirale baissière qui dévalorise de fait les actifs bancaires.
Dans une telle situation, « seules les banques centrales peuvent agir, explique le secrétaire confédéral Emmanuel Mermet : elles sont les prêteurs en dernier ressort, la dernière bouée de sauvetage des banques à cours de liquidités quand elles n’échangent plus entre elles. C’est ce que l’on vient d’observer le 15 septembre dernier quand les banques centrales de la zone euro, des États-Unis, du Royaume-Uni, de Suisse et du Japon ont décidé de prêter des dollars aux banques européennes de manière conjointe ».
 
Existe-t-il des solutions à cette crise ?
 
« Les décisions pour mettre fin à la crise des dettes publiques seront difficiles et coûteuses », prévient Marcel Grignard. La seule certitude, à l’heure actuelle, est que l’Europe ne peut pas ne pas agir : « Le sauvetage de la Grèce coûtera, mais toujours moins qu’un éclatement de la zone euro. » La principale piste pour éviter ce scénario noir consiste à mutualiser une partie des dettes – avec les fameuxeurobonds (obligations communes des États de la zone euro). Cela aurait l’avantage de mettre un coup d’arrêt à la spéculation sur le risque de défaut de ces dettes et de rendre moins coûteux le coût du crédit pour les États les plus endettés – qui bénéficieraient alors de la crédibilité des pays les plus vertueux. Une option suggérée dès la fin de l’année 2010 par le président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, et de plus en plus largement partagée.
 
Quelles sont les conditions d’une sortie de crise ?
 
Cette solution n’est pas sans contreparties. Cela suppose que, parallèlement à la mutualisation d’une partie de leur dette, les États s’astreignent à une stricte discipline commune sur le plan budgétaire pour contenir puis résorber leur endettement. Or le laxisme pratiqué depuis des années à l’égard des critères de Maastricht a montré que la seule bonne volonté ne suffisait pas. Mutualiser les dettes exige donc d’« engager une convergence budgétaire et économique » qui requiert comme préalable un nouveau transfert de souveraineté. Dans un climat d’euroscepticisme latent, défendre une telle solution exige un courage politique que la proximité d’échéances électorales en France en 2012 et en Allemagne en 2013 ne favorise pas.
Pour l’heure, les options prises ont toutes été « tardives, partielles et a minima », regrette Marcel Grignard. Dernier exemple en date : la réunion des ministres des Finances de la zone euro, à Wroclaw, les 17 et 18 septembre. En dépit de l’exhortation des États-Unis à trouver un accord sur la gestion de la crise, ils ont décidé… de ne rien décider, en repoussant à la mi-octobre la mise en œuvre du deuxième plan de sauvetage de la Grèce, annoncé le 21 juillet. Au risque d’aggraver la crise.
 
Que peut faire le syndicalisme dans la période ?
 
Quelle que soit l’issue des tergiversations des dirigeants européens, se contenter de résorber les dettes publiques ferait courir le risque d’une panne globale de l’économie. « La maîtrise des déficits doit se conjuguer avec une politique de relance à travers des investissements européens d’avenir et un accroissement du socle social, plaide le secrétaire général adjoint de la CFDT. La solidarité européenne doit également se traduire sur le plan social. » Parallèlement, « l’enjeu est de faire en sorte que les efforts soient équitablement répartis et n’obèrent pas les perspectives d’avenir. » C’était le message de l’euromanifestation organisée à l’appel de la Confédération européenne des syndicats. C’est celui que continuera de porter la CFDT.
 
Aurélie Seigne
 
(1) Un déficit limité à 3 % du PIB et une dette ne dépassant pas 60 % du PIB. L’Europe au tournant de la crise

mercredi 19 octobre 2011

Lettre au Maire avec proposition de rencontre







À monsieur le Maire David DERROUET
Fleury le 17 octobre 2011,

Objet : Nouveau bureau, demande de Rendez-vous.

Monsieur,


Nous avons le plaisir de vous informer de la composition du nouveau bureau de notre section, suite à l’assemblée générale du lundi 17 octobre 2011 qui s’est tenue au syndicat départemental.
Les membres ont désignés 4 femmes et 4 hommes pour être au service des collègues de notre commune.

Secrétaire Général :         Chakir F
Secrétaire Adjoint :         Didier B
Trésorier :                       Dominique L
Trésorier Adjoint  :           Solenne K
Membres du bureau :      Jean Pierre L
Catherine P
Romuald M
Sylvie G

Sachez que la Cfdt souhaite prendre une part active, en devenant d’ores et déjà de par sa légitimité un partenaire incontournable du dialogue social.
Nous souhaitons vous rencontrer en présence du secrétaire départemental afin d’évoquer avec vous nos intentions. Nous espérons que vous répondrez favorablement à notre demande.

Dans l’attente de vous rencontrer, veuillez agréer Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

Le secrétaire de section CFDT Mairie de Fleury Mérogis,



Section syndicale Mairie de Fleury Mérogis
12 rue Roger CLAVIER – 91700 Fleury Mérogis
Cfdtmairiefleurymerogis@gmail.com

Assemblée générale !




 ASSEMBLEE GENERALE


En date du Lundi 17 octobre 2011 à 10h00.
Les membres syndiqués de la SECTION CFDT Mairie de Fleury-Mérogis, se sont réunis en assemblée générale, au syndicat départemental sis 12, place des terrasses de l’Agora à  EVRY.
Étaient présents l’ensemble des syndiqués à jour de leur cotisation.
Présidé par M. PULEO Antoine, Secrétaire départemental Cfdt interco, pour soumettre à l'ordre du jour : 
  Election du nouveau bureau
    Bilan sur la situation de la section
Les actions à entreprendre
Point communication
    Questions diverses
Après les débats, il a été procédé à l’élection du nouveau bureau suite au départ du secrétaire et du trésorier.

Bureau composé de :

Secrétaire Général :        Chakir F
Secrétaire Adjoint :         Didier B
Trésorier :                       Dominique L
Trésorier Adjoint  :           Solenne K
Membres du bureau :      Jean Pierre L
Catherine P
Romuald M
Sylvie G

L'assemblée agrée le nouveau bureau élu pour 3 ans, et l’ensemble des décisions prises.
L'ordre du jour étant épuisé, la séance est close, il est 11H40.

Le secrétaire de section CFDT Mairie de Fleury Mérogis,